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En bref
Contexte
- Projet d'école à IMT Atlantique, en 2025, en équipe de 3.
- Projet mené à trois : chacun a exploré les données et construit ses propres analyses, que nous avons ensuite mises en commun et consolidées dans une présentation finale.
- Données publiques des accidents corporels de la circulation (data.gouv.fr), croisées avec les données de population.
Actions
- Préparation et croisement des données avec Power Query.
- Création d'indicateurs en DAX.
- Analyse selon quatre axes : géographie, hommes / femmes, conditions accidentogènes, et un cas assurance.
Résultats
- Une lecture des accidents qui distingue le volume, le risque rapporté à la population et la gravité.
- Un profil à risque minimal identifié pour le cas assurance.
Outils
- Power BI : visualisations et tableaux de bord.
- Power Query : préparation et croisement des données.
- DAX : création des indicateurs.
Contexte
L'objectif était de comprendre où, quand et dans quelles conditions surviennent les accidents corporels de la circulation en France, à partir des données publiques de data.gouv.fr croisées avec les données de population.
Une partie du projet se place du point de vue d'une compagnie d'assurance : identifier la population la moins exposée aux accidents graves, pour cibler une offre.
Démarche
Préparation des données
Les données accidents et population ont été préparées et croisées avec Power Query.
Indicateurs
Plusieurs indicateurs ont été créés en DAX :
- taux d'accidents pour 100 000 habitants ;
- taux de gravité ;
- taux d'indemnes ;
- tranches d'âge calculées.
Quatre axes d'analyse
- Répartition géographique : régions et départements.
- Comparaison hommes / femmes : implication, gravité et équipement de sécurité.
- Conditions accidentogènes : météo, éclairage, type de route, horaires et saisons, en distinguant le volume d'accidents et leur gravité.
- Cas assurance : identification d'un profil à risque minimal par arbre de décomposition.
Résultats
Ces résultats décrivent des corrélations observées dans les données, pas des relations de cause à effet.
Répartition géographique
En nombre absolu, l'Île-de-France concentre le plus d'accidents. Rapporté à la population, c'est la Guyane qui présente le taux le plus élevé ; d'autres territoires d'outre-mer ainsi que la Corse ressortent également.
Hommes et femmes

Les hommes sont plus impliqués à tous les âges, avec des accidents plus graves en moyenne. Les femmes portent davantage les équipements de sécurité, ce qui peut expliquer en partie cet écart.
Conditions accidentogènes


Les accidents sont les plus nombreux en ville, en semaine et aux heures de pointe, mais les plus graves hors agglomération, la nuit sans éclairage, dans les virages et sur sol verglacé.
Le port de la ceinture est associé au taux d'indemnes le plus élevé, quelles que soient la vitesse et la route.
Cas assurance

Le profil au taux d'indemnes le plus élevé est celui des 45-59 ans circulant en agglomération, hommes comme femmes, avec un taux d'indemnes de 0,57.
Ce que j'en retiens
- Rapporter les chiffres à la population change la lecture : le territoire qui compte le plus d'accidents n'est pas celui où le risque est le plus élevé.
- Le volume et la gravité racontent deux histoires différentes, et il faut les analyser séparément.
- Une corrélation n'est pas une cause : certains résultats cachent des biais. Par exemple, l'airbag semble moins protecteur parce qu'il se déclenche surtout lors des chocs les plus violents.
- Une analyse prend toute sa valeur quand elle répond à une question métier concrète, comme le ciblage d'une offre d'assurance.